L’électricité et le bilan carbone

L’emploi de l’énergie électrique ne cesse de croître. Le développement technologique et le boom démographique en sont les causes. Selon la carte impact carbone électricité européenne, en 2017, la France produisait en moyenne 119 grammes de gaz carbonique par kilowattheure. Ce taux plutôt élevé la classe pourtant à la troisième place des pays dont l’empreinte carbone est basse. En effet, la carte révèle que l’utilisation d’énergies fossiles, telles que le charbon et le fuel-oil, engendre une production de gaz carbonique élevée. Selon la Cour de justice de l’Union européenne, l’empreinte carbone de l’électricité est encore trop élevée. En 2016, elle était estimée à 1056 tonnes d’équivalent de CO2.

 

Les différents types de production électrique

 

L’électricité peut être produite de cinq façons :

 

  • La production nucléaire : les centrales nucléaires disposent de réacteurs très puissants qui fractionnent l’uranium. Cette opération produit beaucoup de chaleur. L’intensité de cette dernière est utilisée pour générer de l’électricité.

 

  • La production hydraulique : les centrales et barrages hydroélectriques sont dotés de moteurs qui fonctionnent grâce à la puissance de l’eau. Plus le courant est important, plus l’électricité générée est intense.

 

  • La production thermique : l’électricité est engendrée par le bouillonnement des molécules de la matière. Les atomes de gaz, de charbon ou de fioul sont agités pour produire de la chaleur. Celle-ci est ensuite transformée en énergie électrique. 

 

  • La production photovoltaïque : les rayons ultra-violets du soleil sont captés par une cellule photovoltaïque. Celle-ci produit l’énergie transférée à une batterie qui la transforme en énergie électrique.

 

  • La production éolienne : elle est adaptée aux régions desservies par des vents forts et réguliers. Le dispositif éolien possède des hélices qui tournent sous l’effet du vent. L’énergie produite est transférée à un générateur qui la transforme en énergie électrique.

 

Le bilan électrique d’une voiture électrique

Les voitures électriques sont considérées comme la solution aux problèmes de pollution créés par les gaz d’échappement. Cependant, l’origine de l’énergie utilisée reste susceptible d’impacter sur leur empreinte carbone. Selon l’IFP, les voitures électriques qui fonctionnent grâce à l’énergie issue des centrales thermiques engendre une production de gaz carbonique de près de 250 grammes au kilowattheure. De plus, ses voitures utilisent des batteries en lithium. D’après l’agence suédoise pour la recherche et l’environnement, la fabrication de ces dernières génère près de 200 kilos de CO2, en fonction de la marque et de la capacité de charge.

 

La quantité de CO2 contenue dans un kilowattheure

Pour calculer son empreinte écologique, il est important de prendre en compte le potentiel de réchauffement global. Ce dernier est l’unité de mesure de l’action de tout gaz à effet de serre en comparaison de celle du CO2. Ainsi, un kilowattheure équivaut à 4 grammes d’émissions hydrauliques, 6 grammes d’émissions nucléaires, 3 à 22 grammes d’émissions éoliennes, et 60 à 150 grammes d’émissions photovoltaïques.

 

Allègement des factures d’électricité

Le coût global de l’électricité dépend des options proposées par les fournisseurs d’énergie électrique. Les prestataires qui proposent une tarification sur les heures de moindre consommation sont à privilégier. Vous pourrez utiliser les appareils à forte consommation pendant ces heures et être facturé au rabais. Les fournisseurs les plus compétitifs du marché actuellement sont Lampiris de Total spring, Direct Energie et Happ-e d’Engie. Ils font des réductions sur le coût du kilowattheure. Si vous voulez en savoir plus sur la mise en service électricité, nous vous laissons tout découvrir sur cette page explicative.